Ah oui, ça fait mal.



Dans le monde du sport de façon générale, si il y a bien une chose qu’on a du mal à accepter, c’est de se blesser. Il n’y a rien de plus terrorisant et frustrant qu’une blessure. Déjà parce que quand elle arrive on n’en connaît pas la gravité, et qu’on peut potentiellement être privé à vie d’une activité sportive, ou du moins grandement incapacité dans celle ci.
Mais c’est une erreur, parce que la seule chose qui est encore pire qu’une blessure, c’est de ne pas agir en conséquence.
Et t’inquiètes pas, on va en parler tout de suite.

Minimiser les pertes dans un premier temps

Si la douleur est aigüe et incapacitante, de façon générale, on prend vite les choses en main, on appelle les services de secours, on se fait évacuer, on se repose, on met de la glace, etc etc.
Mais le vrai problème survient s’il s’agit d’une blessure plus pernicieuse. D’un seul coup, on sent une douleur, mais assez peu importante. On se dit bien que ça n’est pas vraiment normal, mais on a pas envie d’arrêter l’entraînement pour autant – quelques fois à cause des pressions que l’on subit de la part des coachs, ou des autres athlètes – et c’est là que la première erreur arrive. Parce que beaucoup de blessures sportives peuvent être minimisées si elles sont prises au sérieux suffisamment rapidement. Il faut appliquer la même méthode que pour quelque chose de plus grave, à savoir mettre la partie au repos, appliquer de la glace, comprimer et surélever.
Si on se sent encore apte à faire un peu de sport, pourquoi pas pratiquer des choses ne mettant pas en tension la partie blessée (à prendre avec des pincettes tout de même, une aggravation est plus vite arrivée qu’on ne le croit).

Accepter la blessure

Ne pas reprendre avant d’être sur d’être bien rétabli est une condition si ne qua non (je sais pas si ça s’écrit comme ça) d’une reprise réussie. Le problème étant que plus on est attaché au sport, plus c’est dur de rester loin de ce qu’on aime. Une chose qui peut aider est de se recentrer sur des activités sociales – avec des gens du club pour ne pas perdre le contact par exemple – et le plus souvent après une grosse blessure, il y a rééducation. Faire le maximum pour se rééduquer peut raccourcir le temps de convalescence, tout en donnant quelque chose à se mettre « sous la dent ».
Une autre option peut aussi d’être de faire des exercices ciblant des parties du corps différentes de celles qui sont blessées, même si ça n’est pas tout le temps possible.

Consolider la faiblesse

Mon conseil après une blessure serait même après la rééducation d’accorder du temps pour entraîner de façon très spécifique, avec un renforcement maîtrisé, la partie qui a été blessée. La résistance d’une chaîne se mesure à celle du plus faible de ses maillons, et si la maillon a déjà été brisé, il faut le reforger en plus solide, car il y a de fortes chances qu’il se brise à nouveau.
Et bien sur, il faut apprendre à se connaître, savoir éviter des exercices trop périlleux et n’ayant pas d’apports véritablement supérieurs. 

Sur ce, je pense que tu as maintenant pas mal de choses en mains pour aborder sereinement ce problème épineux de la blessure,

prend soin de toi et à la prochaine 🙂 !

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