5 astuces pour augmenter la testostérone naturellement

Donc pas comme ça, on est d’accord !


Peut-être que tu le sais déjà, mais la testostérone est une hormone masculine particulièrement intéressante quand on s’intéresse au sport. En effet, elle est anabolisante (permet de gagner du muscle), augmente la force, l’énergie, bref, c’est le saint graal des sportifs.
Contrairement à ce que l’on peut penser au premier abord, elle n’est pas exclusivement réservée aux hommes. En effet, la production de testostérone est importante chez certaines femmes, et il semble qu’elles y soient plus sensible !
Et son taux peut varier grandement d’un individu à l’autre. S’il est vrai qu’il y a une part qui est due à la génétique, et que c’est quelque chose de profondément difficile à changer, il existe néanmoins des facteurs environnementaux sur lesquels il est facile de jouer pour augmenter la production de la dite hormone à des haut niveaux.

Je te propose donc d’en découvrir 5 dans cet article

Manger gras

Oui, ça semble une hérésie dit comme ça, mais en réalité, pas du tout. La graisse a longtemps été considérée comme l’ennemie numéro 1 du sportif, alors qu’elle est un de ses allié les plus puissants.
Si le mythe est né, c’est parce qu’on confond la graisse que l’on mange avec celle que l’on stocke. En effet, si on mange plus que nos besoins en énergie, que ça soit de la graisse, du sucre, ou des protéines, notre corps s’occupe de stocker automatiquement ce qui reste, un peu comme ta grand mère faisait dans ses placards « en cas de disette ».
Et la forme de stockage la plus dense, c’est les lipides, le gras quoi, qui fait 9kcal par gramme, contre 4kcal pour les sucres ou les protéines.

Mais bon, ce qui nous intéresse surtout, c’est que la production de testostérone dans notre organisme – comme pas mal d’autres hormones d’ailleurs – se fait à partir de… graisses !
Je ne te dis pas de gaver de frites bien huileuses pour autant hein, mais les aliments riches en bon gras, comme le beurre de cacahuète, le poisson, les avocats… Il faut absolument en manger si tu tiens à préserver et optimiser ton système endocrinien.

Avoir un bon apport en vitamines et oligo éléments


Bon ça, ça semble la base, mais il est bon de le rappeler tout de même. Si tu veux être en bonne santé, il faut manger beaucoup de fruits, de légumes, et de façon générale une alimentation variée est toujours très bonne pour le corps.
Si jamais tu viens à être en carence de certains éléments comme le Zinc ou le Magnésium, tu auras beaucoup plus de mal à produire de la testostérone.
La vitamine D peut aussi être un facteur limitant. Si tu n’es pas très sur de l’état actuel de ta diète, mange très varié, et si tu as vraiment des doutes prononcés, tu peux éventuellement aller faire des analyses chez ton médecin.

Réduire le stress au minimum

Et donc, bien se reposer !

La véritable bête noire de toute personne tenant un minimum à sa santé, c’est le stress, et le manque de repos. Et ça ne manque pas : si il y a bien quelque chose qui affecte négativement la production de testostérone, c’est bien ces deux choses.
Pour lutter contre ça, nous avons bien heureusement quelques moyens. Déjà, supprimer toute sorte de stress superflu. Les choses contre lesquels il n’est pas possible d’aller ou qui ne dépendent pas de nous ne devraient pas nous inquiéter, il y a donc un travail psychologique à effectuer.
Ensuite, savoir maîtriser sa respiration, notamment avec des méthodes de sophrologie, c’est le meilleur moyen de lutter contre le stress dans une situation imprévue.
Enfin, il vaut mieux éviter de se mettre dans des situations stupides, du style, hmm, je sais pas, faire ses projets et dossiers au tout dernier moment ;p !

Une sèche pourquoi pas, mais pas trop stricte

Il ne faut pas se laisser avoir par photoshop et les standards de la mode : personne ne peut être heureux en mangeant des broccolis

Couper d’un seul coup l’apport calorique de façon prolongée ne va pas être bon pour la production de testostérone, parce que le corps va se replier sur ses fonctions vitales, et produire des muscles n’en est pas vraiment une. Ne va pas mal interpréter ce que j’ai dis hein, une diète draconienne d’une semaine, ou moins, ne va pas affecter significativement ton taux de testostérone. En revanche, tout ce qui va au delà de cette date symbolique n’est pas bon. Il vaut mieux réduire de façon continue et peu prononcée, que de risquer de perturber totalement le système endocrinien.

Adopter des attitudes « viriles »

Si tu tapes « viril » sur google image, la première chose sur laquelle tu tombes c’est Khal Drogo… Je pense que ça résume l’affaire.

Attention, je ne veux pas risquer la controverse : la masculinité peut prendre absolument toutes les formes, et un homme n’est pas moins masculin s’il se met du maquillage ou des robes, ou tout autre truc du style, on est pas là pour juger.
Non, la seule chose que je veux dire avec ce conseil, c’est que tout ce qui est naturellement fait par la majorité des hommes aura tendance à faire gonfler le taux de testostérone (tant que c’est pas se vider des caisses de bière hein, rapport que l’alcool c’est pas top).
Des exemples ? Être supporter de « son » équipe sportive (et si elle gagne, c’est encore mieux), porter des trucs lourds, laisser s’exprimer sa libido un peu plus souvent si tu vois ce que je veux dire ;)…
Sincèrement, je dis pas ça pour déconner, aussi fou que ça puisse paraître !
Et bien sur, encore une fois, je compte sur toi pour pas te lancer dans des combats de rue ou conneries du style parce que « j’ai besoin de ça pour ma testostérone ».
Non.
C’est stupide.
Point.

Bon, avec ces quelques points, je pense que tu as maintenant une bonne idée de comment faire un peu mieux tourner ce système endocrinien encrassé.
Donc prend soin de toi, et à la prochaine 😉

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