Bon, c’est pas exaaaactement ça.


On suit souvent les programmes des célébrités dont les corps nous font de l’oeil, et on se rend compte que la majorité de ceux-ci sont draconiens, et au final calibrés pour des objectifs bien précis, à boucler en le moins de temps possible (souvent 6 semaines, ce qui représente… rien du tout).
Mais on ne peut pas s’empêcher de rêver, et de s’y intéresser de toutes façons. Et c’est ainsi qu’a été révélée aux yeux du grand public les bénéfices d’une « nouvelle » méthode d’alimentation : le Carb Cycling.
Celui qui l’a utilisé pour des résultats qui crèvent les yeux de réalisme, c’est Hugh Jackman dans Wolverine. Son corps massif et ciselé a tout de suite conquis les foules, et bien vite, on a vu quantité d’adeptes s’essayer à obtenir la même chose grâce aux mêmes méthodes que lui.

Bon déjà, je t’arrête tout de suite : même si cette méthode est très intéressante, tu n’auras probablement pas des résultats incroyables avec, et certainement pas aussi rapidement que lui.
Mais on va commencer par le début, à savoir :

Comment ça marche ?

 

Ça fait un peu envie d’avoir un corp comme ça non 🙂 ?

Eh bien ça s’appuie sur un principe on ne peut plus simple, à savoir : tu as besoin d’énergie les jours ou tu fais du sport. Eh oui, ça semble évident, mais quand on suit par exemple un régime hypocalorique pour perdre du gras, ben forcément, au bout d’un moment, l’énergie vient à faire défaut rapidement.
C’est ici qu’entre en scène la méthode, à savoir la chose que l’on t’a dit ou que tu as entendu depuis ta plus tendre enfance probablement : le sucre, ça fait de l’énergie qu’on peut utiliser directement.
En effet le sucre, dans le sens nutritionnel tel qu’on l’utilise au sport, se dit en anglais « carbohydrates ». D’où le « carb cycling » (cyclage des sucres).
En gros, ça veut dire que les jours ou tu t’entraînes, tu vas consommer du sucre dans ton alimentation, pour te supplémenter en énergie nécessaire, et les jours ou tu ne le fais pas, il est plutôt conseillé de prendre ses calories avec des graisses, qui malgré leur nom trompeur, vont être moins facilement stockées en graisse que le sucre.
Simple n’es-ce pas ? Sur le principe, oui, et ça n’en reste pas moins un coup de génie ! Là ou on s’évertuait à essayer de trouver une diète unique qui fonctionne, changer de régime alimentaire d’un jour sur l’autre se pose comme une révolution. Sans être trop stricte pour autant, car bon, on est pas très restrictif sur la forme que le sucre va pouvoir prendre.
On te conseillera plutôt néanmoins de t’orienter sur des sucres lents, types de ceux trouvés dans les céréales, que vers du plus rapide comme du chocolat. Et encore que, ça n’est pas forcément mal de prendre une partie de ses calories en chocolat hein !

Comment le mettre en place ?

Ça n’a de sens que si on le conjoint à l’entraînement bien sur 😉

Il existe plusieurs méthodes pour ça, je vais t’expliquer la moins prise de tête, et celle que je fais par la suite qui est un tout petit peu plus complexe, mais vraiment pas tant que ça, et qui a l’avantage de donner un contrôle sur ce que tu fais bien plus précis.

Déjà, c’est l’apport en graisses et en sucres que tu fais varier, donc il n’est nulle part question de réduire ton apport en protéines, qui doit rester le même, jour d’entraînement ou pas.
Ensuite, la méthode la moins stricte consiste simplement à manger des sucres lents, ou rapides, à sa faim, le jour ou l’on s’entraîne sans trop compter. Et les jours ou il n’y a pas d’entraînement, descendre dans les 1500 calories environ, ce qui est difficile mais que la plupart des gens ne trouvent pas très contraignant, car après les jours d’entraînement, ils sont assez repus.
L’objectif sera ici de faire des entraînement avec de l’énergie à gogo, et de regarder à la fin de la semaine si on a prit ou perdu du poids sur sa balance, auquel cas on essayera d’équilibrer en mangeant plus/moins les jours de repos.

Cette façon de surveiller son alimentation, je la trouve bonne, et si elle te convient, alors franchement tant mieux.
Cependant, elle a un côté « hasard » et pas assez optimisé qui ne me plaît qu’assez peu.
Donc je l’ai « transformée » pour l’adapter à ma sauce, à savoir :

Je calcule mes calories les jours d’entraînement, grâce aux méthodes dont je t’ai parlé, et celles des jours de repos aussi.
Je met de la viande dans chacun de mes repas, comme ça je n’ai pas à me soucier d’avoir des protéines suffisantes ou non.
Et ainsi, le reste des calories, je les réparties les jours de repos en graisses (fromage, viandes grasses, poissons…) et les jours d’entraînement en sucres (pâtes, riz, céréales, légumineuses, chocolat, fruits).
Ce qui fait que je n’ai pas à faire quelques semaines d’ajustement, je sais déjà ce qu’il me faut, et quand j’en ai besoin.
Hormis le fait de compter en permanence ses calories – mais ça, il ne faut pas le voir comme un obstacle ou une obsession, c’est plus une habitude à prendre, et au bout de quelques semaines/mois, ça devient naturel – la méthode n’est restrictive en rien, et elle a déjà produit des résultats plutôt positifs sur ma santé et mon corps 🙂

En définitive donc, j’espère que maintenant tu as enfin eu une réponse satisfaisante pour savoir en quoi ça consistait, que ça t’a donné envie de l’intégrer dans ton alimentation (car un des avantages non négligeable, c’est que grâce à ça, tu n’es obligé de te priver de rien !), et que tu vas tout arracher à tes entraînements !

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